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Une entreprise en difficulté n'a pas seulement besoin d'un conseil juridique. Elle a besoin d'une stratégie.

Retards URSSAF, dettes fiscales, trésorerie tendue, salaires difficiles à payer, banque inquiète, fournisseurs qui bloquent, loyers impayés, convocation devant le Tribunal, risque de cessation des paiements : ces situations ne doivent pas être traitées dans l'urgence, au coup par coup, sans vision d'ensemble.

Le Cabinet CEP accompagne les dirigeants confrontés à des difficultés économiques, financières, sociales, juridiques ou organisationnelles. Notre rôle est d'analyser la situation réelle de l'entreprise, d'identifier les urgences, de structurer le dossier et de coordonner les actions nécessaires avec les professionnels compétents.

Nous intervenons avec une approche concrète : comprendre, prioriser, négocier, préparer, défendre et reconstruire.

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Comprendre la situation

01

Une difficulté d'entreprise ne se règle pas avec une réponse isolée

Une entreprise peut être en difficulté pour plusieurs raisons.

Il peut s'agir d'un problème de trésorerie temporaire, d'une dette URSSAF devenue trop lourde, d'une dette fiscale mal anticipée, d'un client important qui ne paie pas, d'une baisse du chiffre d'affaires, d'une marge insuffisante, d'un conflit entre associés, d'un contentieux prud'homal, d'un litige fournisseur, d'une rupture de contrat, d'un problème bancaire ou d'une mauvaise organisation interne.

Le danger est de traiter chaque problème séparément.

Demander un délai à l'URSSAF sans prévisionnel sérieux, négocier avec la banque sans connaître le passif réel, payer un fournisseur sous pression en oubliant les salaires, cacher la situation à l'expert-comptable ou attendre la convocation du Tribunal sans préparer le dossier sont des erreurs fréquentes.

Notre accompagnement vise à éviter ces décisions dispersées.

Nous analysons la situation dans son ensemble afin de construire une réponse cohérente, crédible et défendable.

02

Notre rôle auprès du dirigeant

Vous aider à prendre les bonnes décisions au bon moment

Le Cabinet CEP n'a pas vocation à se substituer au dirigeant, à l'expert-comptable, à l'avocat ou aux organes judiciaires.

Notre rôle est différent : nous accompagnons le dirigeant dans la compréhension de sa situation, la préparation de son dossier, la structuration de ses démarches et la coordination des intervenants nécessaires.

Nous intervenons notamment pour :

  • analyser la situation juridique, financière et opérationnelle de l'entreprise ;
  • identifier les urgences réelles ;
  • distinguer les dettes prioritaires des dettes secondaires ;
  • préparer les échanges avec l'expert-comptable ;
  • structurer un dossier de présentation crédible ;
  • préparer les demandes de délais ;
  • organiser les négociations avec les créanciers ;
  • préparer une saisine de la CCSF lorsque cela est pertinent ;
  • accompagner le dirigeant avant une audience ou un rendez-vous au Tribunal ;
  • coordonner l'intervention d'un avocat partenaire lorsque la procédure l'exige ;
  • accompagner le dirigeant pendant une procédure de sauvegarde ou de redressement judiciaire ;
  • aider l'entreprise à mettre en place des mesures concrètes de redressement.

L'objectif est simple : éviter l'improvisation.

03

Quand faut-il demander de l'aide ?

Le plus tôt possible, avant que les choix ne disparaissent

Un dirigeant contacte souvent trop tard.

Il attend d'avoir reçu une mise en demeure, une contrainte URSSAF, une assignation, un refus bancaire, une convocation devant le Tribunal ou une menace de saisie.

Plus l'intervention est tardive, plus les marges de négociation se réduisent.

Il faut agir dès l'apparition des premiers signaux d'alerte :

  • retard de paiement URSSAF ;
  • retard de TVA ;
  • salaires difficiles à payer ;
  • découvert bancaire récurrent ;
  • rejet de prélèvements ;
  • fournisseur qui bloque les livraisons ;
  • banque qui demande des garanties supplémentaires ;
  • baisse durable du chiffre d'affaires ;
  • perte d'un client important ;
  • impossibilité de respecter un échéancier ;
  • accumulation des mises en demeure ;
  • tension avec le bailleur ;
  • retards dans la comptabilité ;
  • absence de visibilité à 30 ou 60 jours ;
  • peur de ne plus pouvoir payer les charges courantes.

Une entreprise en difficulté n'est pas nécessairement une entreprise condamnée.

En revanche, une entreprise qui tarde à agir perd progressivement ses solutions.

Anticiper et diagnostiquer

04

Diagnostic de situation

Comprendre précisément l'état réel de l'entreprise

La première étape consiste à établir un diagnostic clair.

Il ne s'agit pas seulement de regarder le montant des dettes. Il faut comprendre la structure de l'entreprise, son activité, sa rentabilité, ses charges, ses marges, ses délais d'encaissement, ses dettes exigibles, ses créances clients, ses engagements bancaires, ses échéanciers existants et ses risques immédiats.

Nous analysons notamment :

  • l'activité réelle de l'entreprise ;
  • le chiffre d'affaires récent ;
  • les marges ;
  • les charges fixes ;
  • la masse salariale ;
  • les dettes sociales ;
  • les dettes fiscales ;
  • les dettes fournisseurs ;
  • les dettes bancaires ;
  • les loyers commerciaux ;
  • les créances clients ;
  • les procédures en cours ;
  • les mises en demeure reçues ;
  • les contraintes ou commandements ;
  • les échéanciers déjà obtenus ;
  • les engagements personnels du dirigeant ;
  • les cautions ;
  • les risques de cessation des paiements ;
  • les perspectives de poursuite de l'activité.

Ce diagnostic permet de répondre à une question essentielle : l'entreprise peut-elle être redressée, et à quelles conditions ?

05

Prévention des difficultés

Intervenir avant la procédure collective

La prévention est souvent la meilleure solution.

Lorsqu'une entreprise connaît des tensions mais conserve encore une capacité de réaction, plusieurs actions peuvent être engagées avant d'envisager une procédure collective.

Nous accompagnons le dirigeant dans la mise en place d'une stratégie de prévention adaptée.

Cette stratégie peut comprendre :

  • un audit rapide de la situation ;
  • la hiérarchisation des dettes ;
  • la préparation d'un plan de trésorerie ;
  • la demande d'échéanciers ;
  • la négociation avec les créanciers ;
  • la saisine de la CCSF ;
  • la renégociation bancaire ;
  • la négociation avec le bailleur ;
  • la relance structurée des clients débiteurs ;
  • la réduction ou réorganisation de certaines charges ;
  • la sécurisation des contrats en cours ;
  • la préparation d'un dossier de bonne foi ;
  • l'anticipation d'une procédure de mandat ad hoc, de conciliation ou de sauvegarde.

L'objectif de la prévention est de reprendre la main avant que la situation ne soit imposée par les créanciers, le Tribunal ou l'urgence de trésorerie.

Les procédures, de l'amiable au judiciaire

06

Mandat ad hoc

Une procédure confidentielle pour négocier avant la cessation des paiements

Le mandat ad hoc est une procédure préventive.

Il peut être envisagé lorsque l'entreprise rencontre des difficultés mais n'est pas en état de cessation des paiements.

Cette procédure permet au dirigeant de demander au président du tribunal compétent la désignation d'un mandataire ad hoc, dont la mission est définie en fonction des besoins de l'entreprise.

Le mandat ad hoc peut être utile lorsque l'entreprise doit négocier avec une banque, un bailleur, un fournisseur stratégique, un associé, un partenaire commercial ou plusieurs créanciers importants.

Son intérêt principal réside dans sa souplesse et sa confidentialité.

Le Cabinet CEP peut accompagner le dirigeant dans l'analyse de l'opportunité d'un mandat ad hoc, la préparation du dossier, la définition des objectifs de négociation et la coordination avec les professionnels compétents.

Nous intervenons notamment pour :

  • identifier les créanciers concernés ;
  • clarifier les difficultés rencontrées ;
  • préparer les éléments financiers utiles ;
  • formaliser les objectifs de la mission ;
  • préparer les échanges avec l'expert-comptable ;
  • structurer les demandes de délais ou d'aménagement ;
  • préparer le dirigeant aux échanges avec le mandataire désigné ;
  • coordonner l'intervention d'un avocat partenaire si nécessaire.

Le mandat ad hoc n'est pas une procédure de dernière minute. C'est un outil de prévention, à utiliser lorsque l'entreprise conserve encore une capacité de négociation.

07

Conciliation

Trouver un accord avec les principaux créanciers

La conciliation permet de rechercher un accord amiable entre l'entreprise et ses principaux créanciers.

Elle peut être envisagée lorsque l'entreprise rencontre une difficulté juridique, économique ou financière, existante ou prévisible.

Elle peut également être ouverte lorsque l'entreprise est en cessation des paiements depuis moins de 45 jours.

La conciliation est particulièrement utile lorsque l'entreprise doit obtenir un accord global avec plusieurs interlocuteurs : banque, URSSAF, administration fiscale, bailleur, fournisseur stratégique ou partenaire commercial.

Elle permet de négocier notamment :

  • des délais de paiement ;
  • des remises partielles ;
  • des abandons de pénalités ;
  • des aménagements contractuels ;
  • des reports d'échéances ;
  • des accords avec les créanciers stratégiques ;
  • une restructuration de certains engagements.

Le Cabinet CEP accompagne le dirigeant dans la préparation de la conciliation.

Nous aidons à présenter une situation claire, documentée et crédible. Une conciliation ne se prépare pas avec de simples déclarations d'intention. Elle suppose de démontrer que l'entreprise comprend ses difficultés, qu'elle dispose d'une stratégie et que les mesures demandées sont cohérentes avec ses capacités réelles.

Nous intervenons notamment pour :

  • préparer la chronologie des difficultés ;
  • identifier les créanciers concernés ;
  • établir une vision claire du passif ;
  • préparer les demandes à formuler ;
  • organiser les pièces comptables et financières avec l'expert-comptable ;
  • préparer un argumentaire de viabilité ;
  • anticiper les objections des créanciers ;
  • accompagner le dirigeant dans la construction de sa stratégie.
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Sauvegarde judiciaire

Protéger l'entreprise avant la cessation des paiements

La sauvegarde judiciaire concerne l'entreprise qui rencontre des difficultés qu'elle ne peut pas surmonter seule, mais qui n'est pas encore en cessation des paiements.

Elle permet de placer l'entreprise sous la protection du Tribunal afin d'organiser la poursuite de l'activité, le maintien de l'emploi et l'apurement du passif.

La sauvegarde peut être pertinente lorsque l'entreprise est encore vivante économiquement, mais qu'elle subit une pression trop forte de ses créanciers ou qu'elle ne peut plus honorer normalement ses engagements à court ou moyen terme.

Elle peut permettre de geler une partie des dettes antérieures et de construire un plan de sauvegarde.

Le Cabinet CEP accompagne le dirigeant dans la préparation de cette procédure.

Nous intervenons notamment pour :

  • analyser l'opportunité d'une sauvegarde ;
  • vérifier l'absence de cessation des paiements ;
  • préparer la présentation de l'entreprise ;
  • identifier les difficultés juridiques, économiques ou financières ;
  • structurer l'état du passif ;
  • préparer les éléments relatifs aux salariés ;
  • organiser les échanges avec l'expert-comptable ;
  • préparer les pièces nécessaires ;
  • construire un argumentaire sur la poursuite d'activité ;
  • coordonner l'intervention d'un avocat partenaire lorsque cela est nécessaire ;
  • accompagner le dirigeant dans la compréhension des étapes de la procédure.

La sauvegarde ne doit pas être vécue comme un échec. C'est une procédure d'anticipation, qui peut permettre d'éviter une situation plus grave.

09

Redressement judiciaire

Utiliser la procédure pour tenter de sauver l'entreprise

Le redressement judiciaire concerne l'entreprise en cessation des paiements lorsque son redressement reste possible.

Il ne s'agit pas nécessairement d'une liquidation. Le redressement judiciaire peut permettre de poursuivre l'activité, de geler certaines dettes antérieures, d'ouvrir une période d'observation et de rechercher une solution de continuation.

La difficulté est que le redressement judiciaire doit être préparé sérieusement.

Arriver devant le Tribunal avec un dossier incomplet, une comptabilité non à jour, des dettes mal identifiées, des salaires non anticipés ou aucune stratégie de poursuite d'activité affaiblit considérablement la position du dirigeant.

Le Cabinet CEP accompagne les dirigeants dans cette phase sensible.

Nous intervenons notamment pour :

  • analyser l'état de cessation des paiements ;
  • préparer la déclaration de cessation des paiements lorsque cela devient nécessaire ;
  • organiser les pièces avec l'expert-comptable ;
  • établir une vision claire de l'actif disponible et du passif exigible ;
  • identifier les dettes prioritaires ;
  • préparer la liste des créanciers ;
  • préparer les éléments relatifs aux salariés ;
  • préparer la présentation de l'activité ;
  • démontrer les perspectives de poursuite ;
  • préparer les réponses aux questions prévisibles ;
  • accompagner la relation avec le mandataire judiciaire ;
  • suivre les demandes de pièces ;
  • préparer les éléments utiles pendant la période d'observation ;
  • aider le dirigeant à construire un plan d'action réaliste.

Le redressement judiciaire exige de la transparence, de la méthode et de la réactivité.

Une entreprise qui cache ses difficultés ou qui les présente de manière confuse fragilise ses chances de continuation.

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Liquidation judiciaire

Anticiper aussi les situations où l'activité ne peut plus être sauvée

Dans certains cas, l'entreprise ne peut plus être redressée.

L'activité peut être arrêtée, les dettes trop importantes, la trésorerie inexistante, les salariés déjà partis, les contrats perdus ou les perspectives de continuation insuffisantes.

Lorsque la liquidation devient probable, l'enjeu n'est plus seulement l'entreprise. L'enjeu devient aussi la protection du dirigeant.

Il faut alors préparer la situation avec sérieux :

  • identifier les risques personnels ;
  • analyser les cautions ;
  • vérifier les engagements bancaires ;
  • distinguer les dettes professionnelles et personnelles ;
  • organiser les documents comptables ;
  • préparer la liste des créanciers ;
  • éviter les paiements contestables ;
  • éviter les décisions précipitées ;
  • préparer les échanges avec le mandataire ;
  • protéger les intérêts du dirigeant dans le respect de ses obligations.

Le Cabinet CEP accompagne le dirigeant dans cette phase afin d'éviter les erreurs aggravantes.

Notre rôle est d'aider le dirigeant à comprendre les conséquences de la procédure, à préparer les pièces demandées et à coordonner les échanges nécessaires avec les professionnels compétents.

Dettes et créanciers

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Dettes URSSAF et dettes sociales

Traiter les charges sociales avec méthode

Les dettes URSSAF sont fréquentes dans les entreprises en difficulté.

Elles peuvent résulter d'une tension de trésorerie, d'un retard ponctuel, d'un échéancier devenu impossible à tenir, d'une régularisation mal anticipée, d'une baisse d'activité ou d'une mauvaise coordination entre la paie, la comptabilité et la trésorerie.

Le problème est qu'une dette sociale non traitée peut rapidement entraîner des majorations, des mises en demeure, des contraintes et une perte de crédibilité auprès des organismes.

Nous accompagnons les dirigeants dans la gestion des dettes sociales.

Nous intervenons notamment pour :

  • analyser le montant réel de la dette ;
  • distinguer les cotisations courantes, les majorations et les pénalités ;
  • vérifier les échéanciers existants ;
  • préparer une demande de délai ;
  • préparer un argumentaire de bonne foi ;
  • coordonner les éléments avec l'expert-comptable ;
  • intégrer la dette URSSAF dans une stratégie globale ;
  • préparer une saisine de la CCSF lorsque cela est pertinent ;
  • anticiper l'impact des salaires à venir.

L'objectif n'est pas seulement d'obtenir un échéancier. L'objectif est d'obtenir un échéancier tenable.

Un échéancier irréaliste ne protège pas l'entreprise. Il ne fait que repousser la difficulté.

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Dettes fiscales, TVA et impôts

Réagir avant l'aggravation du passif fiscal

Les dettes fiscales peuvent rapidement devenir un point de blocage majeur pour l'entreprise.

TVA, impôt sur les sociétés, CFE, prélèvement à la source, pénalités, majorations, retards déclaratifs : chaque situation doit être analysée précisément.

Le Cabinet CEP accompagne les dirigeants dans la préparation des demandes de délais et dans la structuration des échanges avec l'administration fiscale.

Nous intervenons notamment pour :

  • identifier les dettes fiscales exigibles ;
  • vérifier les déclarations déposées ;
  • distinguer la dette principale, les majorations et les pénalités ;
  • préparer les demandes de délai ;
  • coordonner les informations avec l'expert-comptable ;
  • préparer un plan de règlement crédible ;
  • intégrer les dettes fiscales dans une stratégie globale ;
  • préparer une saisine de la CCSF lorsque la situation le justifie.

L'administration fiscale attend généralement une présentation claire, complète et cohérente.

Une demande de délai mal préparée ou non documentée a peu de chances d'aboutir durablement.

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Saisine de la CCSF

Regrouper les demandes de délais pour les dettes fiscales et sociales

La CCSF, Commission des chefs de services financiers, peut permettre à une entreprise en difficulté de solliciter des délais de paiement pour ses dettes fiscales et sociales.

Cette démarche peut être utile lorsqu'une entreprise doit traiter simultanément des dettes auprès de l'URSSAF et de l'administration fiscale.

La CCSF n'est pas un simple formulaire. C'est un dossier.

Il faut préparer les pièces, démontrer la réalité des difficultés, présenter une situation actualisée et proposer un plan de règlement compatible avec les capacités de l'entreprise.

Le Cabinet CEP accompagne le dirigeant dans la préparation de cette saisine.

Nous intervenons notamment pour :

  • vérifier l'opportunité d'une saisine ;
  • identifier les dettes concernées ;
  • rassembler les pièces nécessaires ;
  • préparer l'état de trésorerie ;
  • préparer les éléments de chiffre d'affaires ;
  • coordonner l'attestation ou les éléments de l'expert-comptable ;
  • préparer une proposition de plan de règlement ;
  • rédiger une présentation claire de la situation ;
  • expliquer les mesures déjà prises par l'entreprise ;
  • démontrer la bonne foi du dirigeant.

Une saisine sérieuse doit permettre de montrer que l'entreprise ne demande pas seulement du temps, mais qu'elle dispose d'une stratégie pour respecter le plan demandé.

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Relations bancaires

Renégocier sans perdre la confiance

La banque est souvent un interlocuteur décisif.

Découvert, prêt professionnel, PGE, garanties, cautions, refus de financement, blocage de compte, demande de remboursement anticipé ou perte de confiance : la relation bancaire doit être gérée avec prudence.

Un dirigeant en difficulté peut être tenté de cacher la situation ou de solliciter une aide sans dossier préparé. C'est généralement une erreur.

La banque doit comprendre la situation, les causes des difficultés, les mesures prises et les perspectives de régularisation.

Nous accompagnons les dirigeants dans la préparation des échanges bancaires.

Nous intervenons notamment pour :

  • analyser les concours bancaires existants ;
  • identifier les garanties et cautions ;
  • préparer une demande de réaménagement ;
  • organiser les justificatifs financiers ;
  • préparer un plan de trésorerie ;
  • construire un argumentaire de poursuite d'activité ;
  • anticiper les objections de la banque ;
  • coordonner les échanges avec l'expert-comptable ou l'avocat partenaire si nécessaire.

L'objectif est de transformer une situation subie en discussion structurée.

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Fournisseurs, bailleurs et partenaires commerciaux

Maintenir les relations essentielles à l'activité

Une entreprise en difficulté doit identifier ses partenaires stratégiques.

Tous les créanciers n'ont pas le même poids. Certains fournisseurs sont remplaçables. D'autres conditionnent directement la poursuite de l'activité. Un bailleur commercial peut devenir un interlocuteur central. Un client important peut représenter une source de trésorerie décisive. Un sous-traitant peut bloquer un chantier.

Nous aidons le dirigeant à hiérarchiser ses interlocuteurs.

Nous intervenons notamment pour :

  • identifier les fournisseurs indispensables ;
  • négocier des délais de paiement ;
  • éviter les ruptures brutales d'approvisionnement ;
  • préparer des protocoles de règlement ;
  • répondre aux mises en demeure ;
  • négocier avec le bailleur ;
  • préparer un échéancier de loyers ;
  • relancer les clients débiteurs ;
  • sécuriser les contrats en cours ;
  • préserver les relations commerciales essentielles.

La difficulté d'entreprise impose une gestion stratégique des priorités.

Payer celui qui crie le plus fort n'est pas une stratégie. Il faut payer, négocier ou suspendre selon l'impact réel sur la survie de l'entreprise.

Piloter l'entreprise pendant la crise

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Salaires et gestion sociale

Anticiper les obligations envers les salariés

La gestion des salariés est l'un des points les plus sensibles dans une entreprise en difficulté.

Retards de salaire, charges sociales, absences, baisse d'activité, sureffectif, tensions internes, procédure disciplinaire, licenciement économique ou rupture conventionnelle : chaque décision doit être sécurisée.

Une difficulté de trésorerie ne dispense pas l'employeur de ses obligations.

Nous accompagnons les dirigeants dans la gestion sociale liée aux difficultés économiques.

Nous intervenons notamment pour :

  • analyser le coût réel de la masse salariale ;
  • identifier les charges patronales et salariales ;
  • anticiper les salaires à payer ;
  • préparer les échanges avec le comptable ou le gestionnaire de paie ;
  • analyser les besoins réels en personnel ;
  • sécuriser les décisions disciplinaires ou organisationnelles ;
  • préparer les documents nécessaires avec les professionnels compétents ;
  • coordonner l'intervention d'un avocat partenaire en cas de procédure sensible.

L'objectif est d'éviter qu'une difficulté économique se transforme en contentieux social supplémentaire.

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Organisation interne et redressement opérationnel

Redresser l'entreprise ne consiste pas seulement à négocier les dettes

Une entreprise peut obtenir des délais et rester en difficulté si son organisation interne n'est pas corrigée.

Le redressement exige souvent de revoir la manière dont l'entreprise fonctionne.

Nous analysons avec le dirigeant les causes opérationnelles des difficultés :

  • charges trop élevées ;
  • prix de vente insuffisants ;
  • marges mal calculées ;
  • devis sous-évalués ;
  • absence de suivi des chantiers ;
  • défaut de facturation ;
  • retards de relance client ;
  • mauvaise organisation du personnel ;
  • absence d'indicateurs ;
  • dépenses non maîtrisées ;
  • dépendance excessive à un client ;
  • contrats mal sécurisés ;
  • absence de procédures internes.

Nous accompagnons l'entreprise dans la mise en place d'un plan d'action concret.

Ce plan peut comprendre :

  • réduction ou réorganisation de certaines charges ;
  • amélioration de la facturation ;
  • relance structurée des créances clients ;
  • suivi des marges ;
  • contrôle des devis ;
  • réorganisation des plannings ;
  • mise en place de tableaux de suivi ;
  • sécurisation contractuelle ;
  • clarification des responsabilités internes ;
  • préparation d'un plan de trésorerie ;
  • amélioration du suivi administratif.

Une entreprise se redresse par le droit, la négociation, mais aussi par l'organisation.

Le dirigeant face à la procédure

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Protection du dirigeant

Ne pas confondre l'entreprise et la personne du dirigeant

Lorsque l'entreprise va mal, le dirigeant est directement exposé.

Il subit la pression des créanciers, des salariés, de la banque, des fournisseurs, de l'administration et parfois de ses associés.

Mais il peut également être exposé personnellement.

Les risques peuvent concerner :

  • les cautions personnelles ;
  • les garanties données à la banque ;
  • les comptes courants d'associés ;
  • la responsabilité de gestion ;
  • les décisions prises en période de difficulté ;
  • les paiements préférentiels ;
  • les dettes fiscales ou sociales ;
  • la confusion entre patrimoine professionnel et personnel ;
  • l'interdiction de gérer ;
  • la responsabilité pour insuffisance d'actif dans les situations les plus graves.

Notre accompagnement vise à protéger l'entreprise, mais aussi le dirigeant.

Nous aidons le dirigeant à comprendre ce qu'il peut faire, ce qu'il doit éviter et ce qu'il doit documenter.

En période de difficulté, certaines décisions peuvent aggraver la situation. Il faut éviter les paiements désordonnés, les engagements irréalistes, les dissimulations, les promesses intenables et les reports successifs sans stratégie.

La transparence organisée protège mieux que l'improvisation.

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Préparation du dossier devant le Tribunal

Présenter un dossier sérieux, cohérent et crédible

Lorsqu'une entreprise doit se présenter devant le Tribunal, le dossier ne peut pas être improvisé.

Le dirigeant doit être capable d'expliquer :

  • ce qui s'est passé ;
  • depuis quand les difficultés existent ;
  • quelles dettes sont concernées ;
  • quelles mesures ont déjà été prises ;
  • quelles sont les perspectives de chiffre d'affaires ;
  • quels salariés sont concernés ;
  • quels créanciers sont stratégiques ;
  • quels contrats sont en cours ;
  • pourquoi l'activité peut être poursuivie ;
  • quelles mesures de redressement sont envisagées.

Le Cabinet CEP accompagne le dirigeant dans cette préparation.

Nous aidons à structurer le discours, organiser les pièces, clarifier les chiffres, préparer la chronologie et coordonner les éléments avec l'expert-comptable ou l'avocat partenaire.

Un dossier bien préparé ne garantit pas l'issue de la procédure.

Mais un dossier mal préparé fragilise immédiatement la position de l'entreprise.

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Relations avec le mandataire judiciaire ou l'administrateur judiciaire

Répondre vite, clairement et complètement

En sauvegarde ou en redressement judiciaire, le dirigeant doit échanger avec les organes de la procédure.

Mandataire judiciaire, administrateur judiciaire, juge-commissaire, greffe, expert-comptable, avocat, créanciers : les demandes peuvent être nombreuses et techniques.

Le Cabinet CEP accompagne le dirigeant dans l'organisation de ces échanges.

Nous intervenons notamment pour :

  • suivre les demandes de pièces ;
  • organiser les documents ;
  • préparer les réponses ;
  • clarifier les informations à transmettre ;
  • aider le dirigeant à comprendre les étapes ;
  • préparer les échanges sur la poursuite d'activité ;
  • suivre les échéances importantes ;
  • structurer les éléments utiles à la période d'observation.

L'objectif est d'éviter les retards, les réponses incomplètes et les incompréhensions.

Dans une procédure collective, la réactivité du dirigeant est un élément déterminant.

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Travail avec l'expert-comptable

Le comptable chiffre, nous structurons la stratégie

L'expert-comptable est un interlocuteur essentiel.

Il connaît les comptes, les déclarations, les bilans, les dettes fiscales et sociales, les salaires et les éléments financiers de l'entreprise.

Mais le dirigeant a souvent besoin d'un accompagnement complémentaire pour transformer les données comptables en stratégie de traitement des difficultés.

Le Cabinet CEP intervient en complément de l'expert-comptable.

Nous travaillons sur :

  • la compréhension globale du dossier ;
  • l'identification des urgences juridiques ;
  • la préparation des demandes de délais ;
  • la structuration des échanges avec les créanciers ;
  • la préparation des procédures préventives ou collectives ;
  • la coordination avec les avocats partenaires ;
  • la présentation stratégique de la situation.

L'expert-comptable apporte les chiffres. Nous aidons à construire l'action.

Notre accompagnement

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Notre méthode d'accompagnement

Une intervention structurée en plusieurs étapes

  • 01 — Premier échange confidentiel : Nous commençons par un échange permettant de comprendre la situation. L'objectif est d'identifier l'urgence : trésorerie, salaires, URSSAF, impôts, banque, Tribunal, fournisseur, bailleur, procédure ou risque personnel du dirigeant.
  • 02 — Analyse des pièces : Nous demandons les documents indispensables : bilans, dettes, échéanciers, mises en demeure, relevés de compte, contrats, situation URSSAF, situation fiscale, éléments de paie, créances clients et documents judiciaires éventuels.
  • 03 — Diagnostic : Nous analysons la situation réelle de l'entreprise. Nous identifions les causes des difficultés, les risques immédiats, les interlocuteurs prioritaires et les solutions envisageables.
  • 04 — Plan d'action : Nous proposons une feuille de route claire. Cette feuille de route distingue les actions urgentes, les démarches à court terme et les mesures de redressement à moyen terme.
  • 05 — Négociation et coordination : Nous accompagnons les échanges avec les créanciers, organismes publics, banques, fournisseurs ou partenaires, et coordonnons l'intervention des professionnels nécessaires.
  • 06 — Suivi : Nous suivons l'évolution du dossier, les réponses obtenues, les échéances à respecter et les ajustements à prévoir.

Une entreprise en difficulté ne se traite pas avec un courrier isolé. Elle se traite avec une méthode.

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Prestations proposées

Des interventions adaptées à la situation réelle de l'entreprise

Le Cabinet CEP peut intervenir de manière ponctuelle ou dans le cadre d'un accompagnement plus global.

Nos prestations peuvent porter sur :

  • diagnostic d'entreprise en difficulté ;
  • analyse du passif ;
  • analyse des dettes URSSAF ;
  • analyse des dettes fiscales ;
  • préparation d'une demande de délai ;
  • préparation d'une saisine CCSF ;
  • négociation avec les créanciers ;
  • négociation avec la banque ;
  • négociation avec le bailleur ;
  • négociation avec les fournisseurs ;
  • préparation d'un dossier de sauvegarde ;
  • accompagnement dans un redressement judiciaire ;
  • préparation d'un dossier de cessation des paiements ;
  • accompagnement devant le Tribunal compétent ;
  • préparation des échanges avec le mandataire judiciaire ;
  • analyse des risques personnels du dirigeant ;
  • analyse des cautions ;
  • restructuration organisationnelle ;
  • mise en place d'un plan d'action ;
  • coordination avec expert-comptable, avocat, commissaire de justice ou autre professionnel compétent.

Chaque intervention fait l'objet d'un devis adapté à la situation de l'entreprise, à l'urgence du dossier et au niveau d'accompagnement nécessaire.

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Les documents utiles pour commencer

Préparer rapidement une vision claire

Pour réaliser un premier diagnostic, certains documents sont généralement utiles.

Selon la situation, il peut être demandé :

  • extrait Kbis ou justificatif d'immatriculation ;
  • derniers bilans disponibles ;
  • situation comptable récente ;
  • balance générale ;
  • grand livre fournisseur ;
  • grand livre client ;
  • état des dettes URSSAF ;
  • état des dettes fiscales ;
  • échéanciers existants ;
  • mises en demeure reçues ;
  • contraintes ou commandements ;
  • relevés bancaires récents ;
  • contrats de prêt ;
  • cautions personnelles ;
  • bail commercial ;
  • contrats principaux ;
  • liste des salariés ;
  • montant des salaires à venir ;
  • charges sociales estimées ;
  • créances clients en attente ;
  • devis ou commandes en cours ;
  • convocations ou courriers du Tribunal ;
  • échanges avec les créanciers.

Il n'est pas nécessaire d'avoir un dossier parfait pour nous contacter.

En revanche, plus les informations sont rapidement réunies, plus l'analyse est précise.

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Ce que nous ne faisons pas

Pas de promesse irréaliste

Nous ne promettons pas qu'une entreprise pourra toujours être sauvée.

Nous ne promettons pas l'effacement automatique des dettes.

Nous ne promettons pas qu'un créancier acceptera nécessairement un échéancier.

Nous ne promettons pas qu'une procédure évitera toutes les conséquences financières ou personnelles.

Notre rôle est d'analyser, structurer, négocier, préparer et accompagner avec sérieux.

Une entreprise en difficulté a besoin de lucidité.

La lucidité n'empêche pas l'espoir. Elle permet simplement de construire une stratégie sur des faits, et non sur des illusions.

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Pourquoi choisir le Cabinet CEP ?

Une approche juridique, stratégique et opérationnelle

Le Cabinet CEP intervient au croisement du droit, de la stratégie et de l'organisation.

Notre valeur ajoutée réside dans notre capacité à comprendre la réalité d'une entreprise, à identifier les leviers d'action et à coordonner les professionnels adaptés.

Nous ne traitons pas uniquement le symptôme.

Une dette URSSAF peut révéler un problème de marge. Une dette fiscale peut révéler un défaut d'anticipation. Un conflit fournisseur peut révéler une faiblesse contractuelle. Une tension bancaire peut révéler une absence de pilotage financier. Une audience au Tribunal peut révéler un dossier insuffisamment préparé.

Notre intervention vise à traiter la difficulté dans son ensemble.

FAQ

Questions fréquentes

Mon entreprise a des dettes URSSAF. Est-ce déjà trop tard ?

Non. Une dette URSSAF ne signifie pas nécessairement que l'entreprise est condamnée. Il faut analyser le montant de la dette, les échéanciers existants, la capacité réelle de paiement, les charges à venir, la trésorerie disponible et les autres dettes. Selon la situation, il peut être possible de demander un délai, de préparer une saisine CCSF ou d'intégrer cette dette dans une stratégie plus globale.

Je n'arrive plus à payer toutes mes dettes. Que dois-je faire en priorité ?

Il ne faut pas payer uniquement le créancier le plus insistant. Il faut identifier les dettes prioritaires, les dettes stratégiques, les dettes négociables et les dettes susceptibles de déclencher une procédure rapide. La priorité dépend de la situation réelle de l'entreprise : salaires, URSSAF, impôts, banque, fournisseurs essentiels, bailleur, créanciers judiciaires ou dettes assorties de garanties. Un ordre de priorité doit être construit après analyse.

Quelle est la différence entre difficulté de trésorerie et cessation des paiements ?

Une tension de trésorerie signifie que l'entreprise rencontre des difficultés pour faire face à ses échéances. La cessation des paiements correspond à une situation plus grave : l'entreprise ne peut plus faire face à son passif exigible avec son actif disponible. Cette distinction est essentielle, car elle détermine les procédures possibles. Avant la cessation des paiements, certaines procédures préventives peuvent être envisagées. En cas de cessation des paiements, le dirigeant doit réagir rapidement et respecter ses obligations déclaratives.

Puis-je éviter le redressement judiciaire ?

Parfois oui. Si l'entreprise n'est pas en cessation des paiements ou si les difficultés peuvent être traitées par la négociation, la prévention, un mandat ad hoc, une conciliation, une saisine CCSF ou des accords avec les créanciers, une procédure collective peut parfois être évitée. Mais cela dépend de la gravité de la situation, du passif, de la trésorerie, de la réaction des créanciers et de la capacité réelle de redressement.

La sauvegarde est-elle préférable au redressement judiciaire ?

La sauvegarde peut être préférable lorsque l'entreprise n'est pas encore en cessation des paiements. Elle permet d'anticiper les difficultés et de placer l'entreprise sous protection avant que la situation ne devienne trop dégradée. Le redressement judiciaire intervient lorsque l'entreprise est déjà en cessation des paiements, mais que la poursuite d'activité reste envisageable. Le choix dépend donc de la situation réelle de l'entreprise.

Le Tribunal va-t-il forcément liquider mon entreprise ?

Non. Le Tribunal peut ouvrir une sauvegarde, un redressement judiciaire ou une liquidation judiciaire selon la situation. Si l'entreprise dispose encore d'une activité, d'un chiffre d'affaires, d'un carnet de commandes, de salariés utiles, de perspectives sérieuses et d'une capacité de redressement, il peut exister des solutions de continuation. En revanche, plus le dossier est présenté tardivement ou de manière désorganisée, plus le risque augmente.

Dois-je prévenir mon expert-comptable ?

Oui. L'expert-comptable est indispensable pour établir une situation claire. Il doit pouvoir fournir les éléments comptables, les dettes fiscales et sociales, les bilans, les situations intermédiaires, les éléments de paie et les prévisions nécessaires. Le Cabinet CEP intervient en complément, pour structurer la stratégie et coordonner les démarches.

Pouvez-vous négocier avec l'URSSAF, les impôts ou les fournisseurs ?

Nous pouvons accompagner la préparation des demandes, structurer les arguments, rédiger les courriers, organiser les pièces et accompagner les échanges dans le cadre de la mission confiée. Lorsque la situation nécessite une intervention judiciaire ou une représentation spécifique, nous coordonnons le dossier avec un avocat partenaire ou le professionnel compétent.

Pouvez-vous m'accompagner si j'ai déjà une convocation au Tribunal ?

Oui. Dans ce cas, l'urgence est de préparer un dossier clair. Il faut comprendre la cause de la convocation, rassembler les pièces, actualiser les informations financières, préparer les explications du dirigeant et identifier les demandes à formuler. Une convocation au Tribunal ne doit pas être prise à la légère. Elle doit être préparée.

Que se passe-t-il si mon dossier comptable n'est pas à jour ?

Ce n'est pas rare. Mais cela doit être traité immédiatement. Des bilans en retard, une situation comptable non actualisée ou des dettes mal identifiées peuvent fragiliser la position de l'entreprise. Nous aidons le dirigeant à organiser les échanges avec son expert-comptable afin de produire rapidement les éléments nécessaires.

Combien coûte l'accompagnement ?

Le coût dépend de la situation. Une simple analyse ponctuelle, une demande de délai, une saisine CCSF, une préparation de dossier devant le Tribunal ou un accompagnement sur plusieurs semaines ne représentent pas le même niveau de travail. Après un premier échange, un devis adapté peut être proposé en fonction de l'urgence, des pièces à analyser, des démarches à engager et du niveau d'accompagnement souhaité. Notre objectif n'est pas d'ajouter une charge inutile à une entreprise déjà fragilisée. Notre objectif est d'apporter une intervention utile, proportionnée et concrète.

Contact

Ne laissez pas la situation se dégrader sans stratégie

Vous êtes dirigeant, entrepreneur, artisan, commerçant, professionnel libéral ou responsable d'une société confrontée à des difficultés.

Vous avez des dettes URSSAF, fiscales, fournisseurs ou bancaires.

Vous craignez de ne plus pouvoir payer vos charges.

Vous êtes convoqué devant le Tribunal.

Vous envisagez une sauvegarde, un redressement judiciaire ou une négociation avec vos créanciers.

Le Cabinet CEP peut analyser votre situation, structurer vos démarches et vous accompagner dans la mise en place d'une stratégie adaptée.

Un premier échange permet d'identifier les urgences, les documents nécessaires et les solutions envisageables.

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